Supérette
Au-delà de deux cents références, la mémoire ne suffit plus. Il faut des codes, des seuils, et un comptage qu'on peut refaire sans fermer.
Compter une supérette prend une nuit, et le comptage est faux avant d'être saisi : entre le rayon et le clavier, la boutique a continué de vendre. On finit par ne plus inventorier, et le stock devient une estimation.
La validation d'un inventaire applique la DIFFÉRENCE constatée, pas le chiffre compté. Les ventes faites pendant le comptage ne sont pas effacées.
Un document imprimable, trié par code, avec une colonne vide où écrire. Le stock attendu n'y figure pas si vous comptez à l'aveugle : compter en voyant le chiffre attendu, c'est vérifier, pas compter.
Une douchette USB ou Bluetooth, ou la caméra du téléphone. Le code-barres du carton et celui de l'unité sont distincts.
Sur les articles suivis par lot, la sortie prend d'abord ce qui périme le plus tôt. L'écran des péremptions annonce ce qui approche.
Transfert, réception, inventaire, ajustement : un numéro, un document, un historique daté et signé. Tout s'exporte en Excel et en PDF.
Au coût moyen d'achat, pas au prix de vente. C'est l'argent immobilisé en rayon, et il se lit boutique par boutique.
Un catalogue de départ se met en place à la création du compte, avec les prix courants. Vous les corrigez ensuite — c'est plus rapide que de tout saisir.
Créez votre compte, choisissez votre métier, ouvrez la caisse. Aucune carte bancaire.
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